LL Cool J

LL Cool J
James Todd Smith, alias LL Cool J, né le 4 janvier 1968 à Long Island aux Etats-Unis. Il commence à rapper à l'âge de neuf ans. Plus tard, il envoie des démos à plusieurs maisons de disques. Russell Simmons et Rick Rubin de Def Jam le font signer. Il enregistre son premier album Radio, qui sort en 1985. L'année suivante l'opus Bigger And Deffer arrive dans les bacs. Le succès est au rendez-vous. Il livre ensuite les disques Walking With The Panter, Mama Said Knock You Out, 14 Shots To The Dome, Mr.Smith, Phenomenon, G.O.A.T., The Definition et Todd Smith.

# Posté le jeudi 13 avril 2006 12:40

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:24

Proof..

Proof..
Proof, rapper du groupe D12, s'est fait tire dessus alors qu'il était dans un after de Detroit, il y a quelques heures.

Touché à la tête, Deshaun Hotlon alias Proof nous a malheureusement quitté, alors qu'un deuxième home a également était gravement blessé.

Contrairement aux informations qui ont d'abord circulées, Interscope a confirmé que Bizarre n'as pas était blessé puisqu'il se trouvait chez lui à Atlanta.

En plus de faire partit du groupe auquel appartient Eminem, Proof avait sortit en 2005 un album solo intitulé « Searching for Jerry Garcia », qui était sortit sur son propre label Fist Recording.

# Posté le mercredi 12 avril 2006 15:14

Modifié le lundi 17 avril 2006 03:52

Ice City

Ice City
Premier groupe de Freeway avant qu'il signe chez Roc-A-Fella , Ice City nous accueille avec le titre de leur premier album « Welcome To The Hood ».

Ice City est composé de quatre membres : Freeway, Hydro, Face Money et Bars. Peedie Crack fait partie de la famille élargie du groupe.

La formule qui a fait le succès de Freeway est ici conservée : beats dynamiques , samples soul et des flows en adéquation avec les productions . A part Chad Hamilton , qui a produit pour les Young Gunz et récemment pour Jim Jones , les autres producteurs ne sont pas des gros noms (cela permet à de nouveaux producteurs de se faire remarquer par la suite).

Les textes évoquent le quotidien du groupe dans une ville de Philadelphie dont on sait que la vie semble difficile pour ceux qui représentent les « projects ». Tout comme le crew « State Property » on évoque ici la fascination pour l'argent et les combines de la rue pour y parvenir notamment dans « Money makes the world Go round ». Dans le morceau « Ride Up » ( feat Freeway et Joe Budden) le refrain est une reprise du fameux « G's and Hustla's » de Snoop.

Sans être l'album de l'année « Welcome To The Hood » reste un bon album que les amateurs de sons hardcores et fans du son de Philly apprécieront. Les membres du groupe peuvent remercier Freeway qui a financé l'album. En attendant son deuxième...

# Posté le dimanche 05 mars 2006 21:20

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:24

DavidBanner

DavidBanner
Oh Yeah David Banner j'ladmire trop celui la avec c'est tounes y sont trop malade ya presque aucun toune de lui qui me déçoit..si..si c'est vrai!.... Sont Album Récent ''Certified'' yé vraiment malade cette Album la!!!....Vous connaisser la toune Crank It Up de David Banner ? si non bah aller le telecharger et j'vous dit sa c'est d'la toune WooHoooooo!!! EnTk procurez vous c'est Album qu'il à fait et vous deveneriez un(e) Fan de David Banner...Loll



Lors d'une interview avec David Banner sur Hot 107, le DJ de l'émission a demandé par téléphone à DJ Juicy J que son groupe les Three 6 Mafia prévoit peut être de faire un album avec leurs voisins de Memphis, le duo 8Ball & MJG. De même, il a posé la même question à MJG qui a répondu sensiblement la même chose.

David Banner a collaboré avec des deux groupes mythiques du Tennesse sur "Gangsta Walk", premier single de son 3e disque 'Certified' . Cette chanson est pour lui un hommage à cette partie des Etats Unis qu'il estime pas assez représentée dans la paysage Hip Hop américain. Il est donc partant pour un collaboration Mississipi/Tennessee.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 10:33

Tony Yayo

Tony Yayo

La machine G Unit roule toujours avec cette image du groupe gangsta qui aime se faire détester. Poule aux ½ufs d'or de chez Interscope depuis plus de deux ans, on voit 50 Cent et ses lieutenants partout : dans les magasines, dans les publicités pour leur ligne de vêtement, sur MTV, bientôt au cinéma, sur nos radios. Marketing de masse oblige.

Tony Yayo est le dernier membre du G Unit à son sortir son exercice solo : 'Thoughts Of A Predicate Felon'. Sa popularité, qu'elle soit en bien ou en mal, a déjà atteint des sommets alors qu'il était encore en prison grâce à la campagne 'Free Yayo'. Plus besoin de présenter ce gaillard qui se fait porter maintenant comme le porte-parole du groupe et du label G Unit Records pour lui assurer une meilleure exposition médiatique. Son personnage, le Talk Of New York, c'est celle du rappeur gangsta chic trop classique et bourré d'égo qui n'a que faire des haters (« Tattle Teller » avec sa pique envers Fat Joe et « We Don't Give A Fuck »). L'humilité, ça n'a pas l'air de lui connaître quand on est déjà célèbre avant d'avoir montré de quoi on est capable. Sur « Love My Style » (dont la prod de MegaHertz reprenda le sample de violon de « Toxic » de Britney Spears), il adresse un message à tous ceux qui se sentent concernés en prenant tout le monde de haut. Ce morceau fait d'ailleurs curieusement penser à « Like My Style » sur 'Get Rich Or Die Tryin', où il apparaît en guest.

On s'était déjà fait une idée du style de Tony Yayo grâce à quelques de ses couplets et performances pendant ses passages en featuring sur les albums de ses collègues. Les fans le qualifiaient déjà comme le meilleur membre du G Unit, et les autres ne demandaient qu'à voir s'il pouvait répéter ses prestations sur un album entier. Bref, tous les espoirs d'un très gros album reposaient sur Tony Yayo. Pour commencer, il fallait s'attendre évidemment à ce que 50 Cent chante (à peine juste) le refrain du single « So Seductive » dont le couplet de Tony démarre assez tard. Avant d'arriver à ce morceau, 'Thoughts Of A Predicate Felon' commençait plutôt bien avec le très cru et glauque « Homicide » (prod. Domingo). On connaissait déjà Yayo pour ne pas faire de la demi-mesure lorsqu'il s'agissait de faire du descriptif, à tel point que ça en devient presque trop simple.

La recette G Unit reste souvent la même : couplet – refrain (chanté) – couplet. Tony Yayo chante aussi les siens, et un poil faux comme sur « Pimpin' » (prod. LT Moe) et un couplet de « G Shit ». Sérieusement c'est quoi cette manie de chanter ses ch½urs quand on est rappeur ? La seule personne qui les interprète dignement, c'est bien sûr leur chanteuse r&b Olivia, et pourtant elle n'a rien d'exceptionnel comparé au reste des artistes r&b féminins. Et aussi Joe (« So Curious » de Sam Sneed) et Jagged Edge sur « Project Princess », dont la production rappelle celle de « 21 Questions » de 50 Cent. Au total, ça fait déjà trois chansons style gangster tue-l'amour totalement hors sujet.

Malgré des lyrics percutants il faut l'admettre, Tony Yayo se donne des airs un peu trop rageux sur certaines tracks, poussant la voix jusqu'à presque grogner ou rugir, ce qui a effet de lasser par moments. Des invités d'honneur améliorent la qualité de 'Predicate Felon'. Focus, collaborateur de ce bon Dr Dre, qui lui offre un instrumental de seconde main sur l'authentique « Live By The Gun » (« die by the bullet »), au beat un peu similaire à « Gunz Gon' Come Out » de 50 Cent. Eminem, le producteur et le rappeur, et son poulain Obie Trice assurent la mise en scène (« Drama Setter ») et le reste du G Unit unis pour « I Know You Don't Love Me », avec un très bon verset de Young Buck. À force de faire des morceaux comme quoi on ne les apprécie pas (trois chansons portant sur ce sujet rien que sur cet album), c'est ce qu'il va forcément finir par arriver un jour ou l'autre, si n'est déjà le cas.

En fin de compte, Tony Yayo a fait des morceaux 'hood' avec sa rage caractéristique. Seul problème pour une personne qui aime se faire aimer ou détester (à vrai dire il nous laisse pas tellement le choix), c'est le nombre d'égotrips genre “tu me hais et je m'en fous j'suis riche et gangsta et pas toi” et de chansons à tendance r&b qui reviennent souvent. Peut-être que le 'Toy Soldier' est victime de son succès précoce bien avant la sortie de 'Thoughts Of A Predicate Felon'. Son histoire, on la connaît déjà : ses deux ans de prison et autres fabulations... Tout ça pour dire que par rapport à 50 Cent, Lloyd Banks et compagnie, c'est toujours la même chose chez G Unit : les thèmes, les producteurs, la structure des morceaux, les refrains, etc... 50 lui a tracé le chemin lui permettant d'être disque de platine en quelques semaines à peine avant de finir au fond des charts très vite après, genre trois petites écoutes et pis s'en vont.

On était en droit de s'attendre à mieux venant de Tony Yayo après nous avoir mis en haleine avec ses apparitions en feat. Entre tactique commerciale pour aguicher les groupies et véritable talent, la balance de 'Predicate Felon' penche pour la première alternative. Entre apprécier l'artiste ou la personne, à vous de choisir.

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 12:36